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Visites artistiques

Les Arts à Fontainebleau

Des Italiens à Fontainebleau

La Première Ecole de Fontainebleau

Après sa défaite à Pavie en 1525 et son séjour dans les prisons de Madrid. François Ier doit reconquérir sa place au sein des souverainetés européennes : l’art sert cet objectif, Rosso et Primatice puis Nicollo dell’Abate sous le règne d’Henri II, artistes italiens et novateurs, parent les murs du château d’un programme mythologique et allégorique complexe à la gloire des Valois. Désormais, le château de Fontainebleau est un foyer artistique dynamique et influent qui marque durablement l’art français et européen. Une "Nouvelle Rome" est née sous l’impulsion de François Ier.

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Les Arts sous Henri IV

La Seconde Ecole de Fontainebleau

Henri IV, premier roi de la dynastie des Bourbons mais aussi héritier du trône des Valois, n’a de cesse de rappeler la légitimité de ce pouvoir durement acquis. Fontainebleau fait partie de ces chantiers inachevés sous les Valois que le roi tient à terminer. Les artistes sont désormais français ou flamands, les thème s romanesques ou mythologiques sans oublier le décor de la chapelle de la Trinité, nouvelle "Sixtine Française" du XVIIe siècle. Le château de Fontainebleau, aimé du roi, par la somptuosité de ses décors, participe au rayonnement de la nouvelle dynastie.

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Courre et Basse-cour

La peinture animalière

D’abord résidence de chasse située au cœur de 20 000 hectares de forêt, le château porte encore les témoignages de ce divertissement pratiqué quotidiennement par le roi et la cour en dehors des campagnes militaires. Il conserve ainsi les représentations animalières de Rosso, des portraits de chiens ou les chasses de Louis XV par Oudry, des multitudes d’oiseaux de Snyders, Fyt, Nicassius et Oudry ainsi qu’une riche collection d’oeuvres de Rosa Bonheur, artiste appréciée de l’Impératrice Eugénie.

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Au coeur de l’Olympe

La mythologie dans les décors

Diane, Vénus, Hercule ou Alexandre Le Grand hantent les murs, les pièces ou les jardins du château de Fontainebleau. Copies d’oeuvres antiques ou inventions d’artistes, les dieux et héros gréco-romains sont au service du souverain et de son prestige.

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Des techniques pour les arts

Le langage du bois

La richesse du mobilier

Regroupement de véritables créations d’artistes de renom, le mobilier - initialement objet utilitaire confié aux seuls menuisiers - devient peu à peu une oeuvre d’art faisant appel à de nombreux corps de métiers (sculpteurs, peintres, doreurs ...). Il reflète par la richesse et le raffinement de sa composition - ébénisterie, placage ou marqueterie - le niveau social de son propriétaire. Aussi, le mobilier du souverain et de ses proches est souvent incrusté de matières précieuses : nacre, écaille de tortue, or, argent ou bois de violette.

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De fil en aiguille

Les textiles d’ameublement

Brocart, damas, taffetas, velours, ... autant de termes pour désigner les possibilités qu’offrent les arts textiles. À Fontainebleau, des textiles tous plus précieux les uns que les autres habillent les murs, les lits, les sièges et les fenêtres. Ces ornements coûteux, souvent tissés à Lyon, composés de soies, d’or ou d’argent, magnifient la puissance du souverain.

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Lisses et délices

L’art de la tapisserie à Fontainebleau

Art singulier du décor, la tapisserie a une fonction à la fois esthétique et pratique. Bien que les maisons - ateliers du faubourg Saint-Marcel à Paris, Gobelins, Beauvais - et les techniques de fabrication soient variées - haute-lisse ou points d’aiguille -, la production d’une tapisserie est toujours précédée de la création d’un carton, aux dimensions réelles de la tapisserie et souvent réalisé par des peintres reconnus. De l’histoire de Psyché aux chasses de Louis XV en passant par l’art de l’ameublement, découvrez l’étendue des richesses du château.

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De la statuaire à l’ameublement

Les bronzes dans les collections du château

Technique connue depuis l’Antiquité, elle est exaltée, à Fontainebleau, dès l’époque de la Renaissance grâce à François Ier, qui demande à Primatice de fondre des bronzes d’après de célèbres antiques du Vatican. Le Laocoon et ses enfants, l’Apollon du Belvédère ou encore l’Ariane endormie sont toujours conservés au palais. Le XVIIe siècle voit apparaître le bronze dans les arts décoratifs : des éléments en bronze sont apposés sur le mobilier, tels que serrures, poignées ou encore piétements, ou employés seuls pour les candélabres, les flambeaux ou les feux.

Groupe de 30 personnes


Poussières de roches

La porcelaine à Fontainebleau

En provenance essentiellement de Sèvres, la porcelaine royale et impériale évoque les fastes de la cour, les commandes des souverains et les décorations raffinées. La porcelaine joue un rôle autant plus utilitaire avec les services de tables - le service "camaïeu carmin" de Louis XV ou le service particulier de l’Empereur en sont des exemples - que décoratif où biscuits, vases et autres services embellissent les tables et les murs du château, à l’instar du service historique de Louis-Philippe.

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De la poudre aux yeux

Les secrets de la fresque et du stuc

Déjà connus sous l’Antiquité, la fresque et le stuc connaissent un nouvel essor à la Renaissance. Techniques et étapes - enduit, pigments naturels - sujets et programmes iconographiques - mythologie et métaphores des vertus royales - sont évoqués à travers les grands ensembles décoratifs du château : la galerie François Ier, la salle de Bal et la chambre de la duchesse d’Etampes.

Groupe de 30 personnes

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